Musicodrame récitant, soprano, baryton,
violoncelle & piano
Sur un poème d' Emmanuel Conquer
2020 ca 15 min. à Marie-Claude
I
II
III
// Effectif
Récitant, Soprano, Baryton, violoncelle & piano
// Création/reprises
Création prévue le 17.02.2026 à Paris 17e, Conservatoire Claude Debussy,
par Didier Sandre (Réc), Aurore Ugolin (MzS), Jean-Christophe Jacques (Bar), Renaud Déjardin (vlc) et Yann Ollivo (pno)
Emmanuel Conquer a écrit ces archipels en août 2020, durant les derniers jours précédant l’agonie de son épouse.
Dans ce poème puissant, douleur et chagrin contenus sont transfigurés dans un horizon lumineux, demeure de l’être aimé. Il a su faire écho à mes propres sentiments, et, à sa lecture, j’ai spontanément ressenti le besoin de transposer en musique ce que les mots provoquaient en moi, afin de rendre hommage à notre amie si chère.
L’œuvre musicale comporte trois mouvements correspondant aux trois Archipels dont le poème est constitué.
Selon l’auteur, la forme originale du poème laisse au lecteur la possibilité de lire le texte au gré de sa disposition d’esprit selon un enchaînement vertical ou horizontal.
Il existe de nombreuses façons de découvrir et redécouvrir ce texte : chaque verset « vertical » est à lui seul un archipel, chaque ligne « horizontale » en est un autre. L’auteur indique que le poème se lit de gauche à droite, par ligne horizontale, mais qu’il peut aussi se lire en choisissant des enchaînements en diagonale, d’une colonne à l’autre, voire même en effectuant une sélection verticale.
La forme originale du poème laisse donc le lecteur libre de créer son propre parcours, au gré de sa disposition d’esprit. Ainsi, les Archipels sont multiples, et le choix même de cette forme“ouverte” souligne l’infinité des possibles qu’offre la Vie. La seule dérogation demandée est de terminer chaque chapitre par le dernier vers comportant le mot « demeure »
En tout premier lieu j’ai choisi de « créer » sept lignes horizontales/obliques d’archipels pour les deux premiers chapitres, six lignes rigoureusement horizontales pour le troisième, mais dans un ordre légèrement différent, tout en respectant le choix du poète.
En tout premier lieu j’ai choisi de « créer » sept lignes horizontales/obliques d’archipels pour les deux premiers chapitres, six lignes rigoureusement horizontales pour le troisième, mais dans un ordre légèrement différent, tout en respectant le choix du poète.